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Friday, July 15, 2011

Hopala, La Bretagne au monde : article "La diaspora bretonne à la rencontre du web"

"Hopala, La Bretagne au monde" est une revue au format original.


Le dossier de ce numéro 36, débat de la "Bretagne Virtuelle".
J'y signe un article intitulé "La diaspora bretonne à la rencontre du web".
À noter un très bon article de Mariannig Le Béchec sur le web régional breton.

Friday, June 24, 2011

la diaspora bretonne dans le livre Lobby Breton de Clarisse Lucas

Il y à quelques jours sortait le livre Lobby Breton de la journaliste Clarisse Lucas.

Je n'ai lu que les quelques pages traitant de la diaspora, voici un extrait du courrier que je me suis permis d'envoyer l'éditeur Roger Faligot :


Bonjour monsieur,
       
        je me permets de réagir à la publication prochaine, du livre cité en
        objet du mail.
       
        Je ne remets pas en cause le travail effectué ni la qualité général de
        l'ouvrage sur lequel je ne porterais pas de jugements. Je me permets
        juste quelques remarques sur le chapitre concernant "la diaspora
        bretonne", que j'ai pu lire.
              
        Je relève entre autre :
        "explique Simon Le Bayon" (p305), "Simon Le Bayon note" (p306), "écrit
        encore Simon Le Bayon" (p307).  ainsi que toutes les autres références
        indirectes "constate l'animateur du site", "poursuit-il"...
       
        Compte tenu du fait que j'ai écrit beaucoup de choses sur le sujet,
        c'est avec plaisir que je constate que mon travail suscite un intérêt.
       
        Certes, il y a sur le fond, quelques erreurs et imprécisions [...].
       
        Mais passons, car là n'est pas l'objet de l'ouvrage, et ce n'est pas sur
        ces quelques imprécisions que mes remarques portent. Non, il s'agit
        surtout de la façon dont mes paroles ou mes écrits (car on ne sait
        jamais trop) sont repris.
       
        Certaines des phrases entretiennent le flou sur la nature des propos
        rapportés. Le lecteur peut ainsi croire que j'ai tenu ces paroles avec
        Me Lucas, or cela n'a jamais été le cas.
      
        Comme je le disais, j'ai écris, depuis 2007, pas mal de choses
        sur le sujet, une thèse de doctorat, des articles scientifiques, et
        plusieurs articles de vulgarisation. Mais là encore, alors que le
        contenu être repris et parfois adapté de ces
        articles publiés, ces derniers ne sont pas indiqués.
       
        Je conviens du fait que les usages de citation dans ce type d'ouvrage ne
        soient pas aussi exigents que les règles inhérentes à la publication
        scientifique, néanmoins, il me semble essentiel, pour ne pas dire
        déontologique, de citer ses sources, surtout lorsqu'elles sont écrites,
        publiées et publiques.
       
...

Thursday, January 06, 2011

Sélection de chapitres : Social network Sites & Community Management

Je mets à disposition mes trois premiers chapitres en téléchargement


Le premier est une introduction aux réseaux sociaux, avec une approche très médiatique et orientée web :

Chapitre 1 Un aperçu des plateformes de réseaux sociaux......................................11
1.1 Les réseaux sociaux dans le discours médiatique..........................................11
1.2 Les réseaux sociaux sont des plateformes techniques..................................19
1.3 Les réseaux sociaux sont des entreprises......................................................24
1.4 Les réseaux sociaux s'installent dans le débat public....................................30
1.5 Conclusion.......................................................................................................33

Je mets cette approche en perspective avec différentes traditions des SHS.


Chapitre 2 Comment les sciences sociales abordent-elles les réseaux ?.................35
2.1 L'émergence du concept de réseau................................................................35
2.2 Les réseaux dans les sciences sociales.........................................................41
2.3 Communautés et réseaux : différentes formes de regroupements humains..49
2.4 La sociologie de la traduction pour aborder les réseaux sociaux...................56
2.5 Conclusion.......................................................................................................67

Le chapitre suivant esquisse une cartographie générale de la diaspora bretonne

Chapitre 3 Une diaspora bretonne unifiée ?..............................................................69
3.1 Aperçu des diasporas classiques....................................................................69
3.2 Peut-on parler d'une diaspora bretonne ?.......................................................78
3.3 Sélection et présentation des terrains d'études..............................................81
3.4 Bzh-NY, un collectif ethnique d'expatriés........................................................83
3.5 Des organismes qui performent la diaspora bretonne....................................85
3.6 Des jeux d'acteurs et des alliances rompues..................................................94
3.7 Cartographie du web de la diaspora bretonne................................................96
3.8 Conclusion.....................................................................................................100




Télécharger les trois premiers chapitres

Tuesday, December 21, 2010

LES USAGES D'INTERNET DANS LES RÉSEAUX DIASPORIQUES


I Un aperçu des usages diasporiques
On a longtemps pensé que la diffusion mondiale des technologies de l'information viendrait limiter les déplacements en favorisant le télétravail. Dans le même temps, on pensait que l'internet viendrait fluidifier la rencontre de l'offre et de la demande sur le marché du travail, accroissant alors la mobilité. Près de 30 ans après la création du réseau, il reste difficile de valider l'une ou l'autre de ces hypothèses. Aujourd'hui, certains voient dans internet un vecteur de mondialisation. Les mêmes technologies sont présentes à l'échelle mondiale, et elles joueraient donc en faveur d'une homogénéisation des pratiques. En effet, les acteurs emblématiques du web, tels Google, Yahoo, Ebay ou Facebook proposent les mêmes services dans des centaines de pays et dans des centaines de langues. Le problème de cette idée d'une mondialisation portée par les applications internet est qu'elle repose exclusivement sur une attention portée à l'offre. Même sans évoquer la censure ou le filtrage, les internets nationaux restent disparates. Si l'on s'intéresse aux usages, compléments de l'offre technologique, on perçoit davantage une hétérogénéisation des pratiques et une prolifération d'activités innovantes. Mais c'est peut-être là finalement que réside le sens du terme globalisation ?

Nous ne proposerons pas une énième définition du terme diaspora, mais rappellerons seulement que l'origine du terme le rapproche de la notion de malédiction (Dufoix, 2003). Au cours des siècles, à cette dimension traumatique de la diaspora, se sont ajoutées d'autres valeurs telles que la mobilité, la fluidité, la multi-appartenance, la mixité. Nous utiliserons diaspora dans une acception large, celle des « peuples dispersés qui maintiennent un lien communautaire par référence à une terre d'origine » (Chivallon, 2006). Les technologies internet ne révolutionnent pas les diasporas, et d'autres technologies de communication à distance sont déjà venues, par le passé, diversifier les modalités relationnelles. Ce qui nous intéresse ici est d'observer en détail ce qui change avec internet et le web. Pour cela, la figure du « migrant connecté » (Diminescu, 2010) offre une intéressante entrée en matière. Cette image illustre les transformations apportées avec les technologies dans le quotidien des migrants. L'offre technologique et la baisse généralisée des coûts de communication participent à transformer et à enrichir la façon dont un expatrié échange avec ses proches, restés au pays. De la communication intermittente par courriers ou par appels téléphoniques longues distances, on passe à une relation plus continue avec le mail ou la voix sur IP. Avec la visioconférence, il devient même possible d'être ensemble, sans forcément se parler, de partager des moments intimes comme des soirées ou des repas. Pour Diminescu, le migrant connecté quitte la double absence au profit d'une double présence.

Dans une approche plus macroéconomique, les transformations apportées par les échanges électroniques ont révélé l'attrait de certains expatriés pour leur pays d'origine. C'est ainsi que la Colombie, par exemple, a vu des chercheurs expatriés prendre part, principalement au travers d'échanges mail, à la conception et à la mise en œuvre d'une réforme du système scientifique national. Sur ce modèle de participation des expatriés hautement qualifiés au développement de leurs pays d'origine, de nombreux Diaspora Knowledge Networks ont émergé sur le web. En 2005, Turner (Turner, 2009) recense une centaine de Diaspora Knowledge Networks actifs pour une quarantaine de pays d'Amérique Latine, d'Asie et d'Afrique. Plus qu'un apport d'expertise, ces expatriés qualifiés représentent de véritables portes d'entrée vers les ressources, les connaissances, les clients, et plus généralement les débouchés de leur pays d'accueil. Les pays industrialisés adoptent aussi ce type de sollicitation pour attirer davantage d'investissements étrangers ou pour contrebalancer la mythique fuite des cerveaux, déjà compensée par des flux migratoires multilatéraux et polycentriques. La généralisation de ces organisations participe aussi à changer la perception des diasporas, et plus généralement des migrants. On y distingue dorénavant les porteurs de compétences et les porteurs de projets, qui sont à la base d'échanges internationaux.

Après cette introduction très générale, nous proposons d'observer plus particulièrement le cas de la diaspora bretonne.

II La diaspora bretonne
La Bretagne est une région française dont les quatre départements officiels comptent trois millions d'habitants. Au cours du XXe siècle, et avant, ce territoire a connu d'importantes vagues d'émigration. Les jeunes diplômés et la main d'œuvre agricole de cette société essentiellement rurale, partaient pour d'autres régions et d'autres pays à la recherche d'un emploi. À partir des années 1960, les politiques d'aménagement du territoire ont proposés des réponses à cet exil. Bien que les statistiques françaises ne permettent pas d'évaluer précisément l'ampleur du phénomène, les jeunes diplômés bretons continuent d'éprouver un fort attrait pour Paris et pour l'international. Pour mieux comprendre les collectifs web de la diaspora bretonne, nous en avons observés trois en détail, entre 2006 et 2009. Ces trois collectifs prennent place au sein d'un ensemble bien plus vaste d'associations et de projets qui mobilisent la diaspora bretonne sous différentes modalités.

II-1 les Bretons de New York
L'Amérique du Nord a constitué une destination commune pour de nombreux migrants bretons. Outre les mines et les carrières, la restauration offrait aussi des opportunités d'emploi. C'est ainsi que l'Association bretonne de New York, qui regroupait quelques centaines d'expatriés, est apparue au cours des années 1960. Mais en 2005 cette association n'est plus qu'un vestige et cela déçoit tout particulièrement Olivier, un trentenaire qui s'installe à New York avec sa famille. En effet, il a parcouru le monde ces dix dernières années, et dans chaque pays, il a pu compter sur l'aide d'un réseau local breton. Face à cette lacune, il décide alors de remettre sur pied un nouveau collectif à New York. En quelques mois seulement, avec l'aide de Skype, des plateformes de réseaux sociaux, des plus traditionnels forums web et de sa messagerie, Olivier parvient à rassembler une cinquantaine de Bretons. Le statut de « non-profit organization » est déposé en milieu d'année 2006, juste après que ce jeune collectif ait accueilli un groupe de musique traditionnel, invité pour une semaine de festivités, dont un concert au Carnegie Hall et un défilé sur la célèbre Ve avenue pour la Saint-Patrick. Internet et le web ont fluidifié les échanges et ont favorisé, parfois au hasard, certaines rencontres. Mais les technologies ont aussi permis à de nombreuses personnes de suivre l'avancée du projet et de s'y investir à leur niveau (sponsor, promotion, hébergement des artistes, etc.). Sans la participation de ces nombreux bénévoles diversement engagés, l'événement n'aurait certainement pas eu lieu, et n'aurait pas été reproduit dans d'autres villes. Néanmoins, les technologies n'ont pas réalisé le projet par elles-mêmes. Ce n'est qu'associées au professionnalisme et au dynamisme du noyau dur du jeune collectif de New York, qu'elles ont amplifié l'événement.
Depuis, l'association s'est consolidée avec des événements réguliers de moindre ampleur qui facilitent l'intégration des nouveaux arrivants et permettent aux plus anciens de partager des moments conviviaux. Alors que le site web de l'association avait été conçu comme un outil promotionnel, il forme aujourd'hui un support de mémoire collective en mixant un agenda avec des albums photos. Le résultat se rapproche alors d'un album de famille en ligne, consulté tant par les participants que par leurs familles en Bretagne, et plus généralement par la diaspora bretonne. Au-delà des aspects familiaux ou culturels, ce sont aussi les prémices d'un réseau économique qui se mettent en place. En effet, les sponsors de l'association distribuent par ce biais leurs produits et travaillent, entre autres objectifs, pour la promotion du tourisme en Bretagne. D'autres entreprises, intéressées par les débouchés dans cette zone géographique, commencent par contacter ces personnes déjà bien implantées localement.

II-2 Diaspora Économique Bretonne
La collaboration économique est justement l'activité visée par Diaspora Économique Bretonne depuis le début des années 2000. Ce collectif est l'œuvre d'une association d'entrepreneurs bretons, qui s'est inspirée de l'organisation officielle écossaise Globalscot, pour faciliter la mise en relation de chefs d'entreprises et de professionnels avec leurs homologues expatriés. Pour faciliter l'élaboration de projets économiques internationaux, Diaspora Économique Bretonne propose une base de données de contacts qualifiés (400 contacts dans 50 pays). Le site web de l'organisation s'inspire des plateformes de places de marché mais y adjoint des blogs pour proposer une activité de veille économique. Le fonctionnement du collectif est centralisé au sein d'un comité de pilotage qui maintient la base de données, publie des newsletters et assure le service de mise en relation selon les demandes. En 2006, le format technique du collectif s'élargit pour investir un groupe sur la plateforme de réseaux sociaux Linkedin. La viralité inhérente à la plateforme accroît significativement le nombre de membres du groupe. Les mises en relation et les échanges business ne sont plus centralisés sur la place de marché mais exploitent de nouveaux canaux de diffusion plus directs.
Diaspora Économique Bretonne est une initiative intéressante qui s'éloigne des valeurs culturelles et conviviales habituellement associées aux collectifs ethniques. Il est possible de voir une source d'inspiration de ce collectif dans les grandes familles entrepreneuriales qui, avant les États-nations, constituaient de véritables entreprises multinationales. Ces Diaspora Entrepreneurial Networks (McCABE, 2005) jouaient de leur indépendance et de leur présence au cœur des différents empires pour organiser les échanges de marchandises. Aujourd'hui, les technologies internet permettent de revisiter des modes de collaboration anciens pour les reconfigurer.

II-3 BZH NETWORK
Bzh Network est le troisième collectif observé de la diaspora bretonne. Ce collectif est plus innovant que les deux précédents car profondément associé au web par sa fluidité et la façon dont il se laisse guider et transformer au gré des plateformes qu'il colonise. C'est sur Viadéo, une plateforme de réseaux sociaux professionnels, qu'un expatrié breton vivant au Japon ouvre, en décembre 2005 un hub, hybridation d'un forum de discussion et d'un blog, qu'il intitule « Bretagne > Bzh Network ». Son idée directrice est de constituer « une intelligence collective bretonne en réseau ». Pendant plusieurs mois, un nombre croissant de membres va ainsi produire une revue de presse en commun. Plus tard, alors qu'un millier de membres a rejoint le groupe, les échanges se diversifient avec des annonces d'emplois, des discussions sur l'actualité, des demandes de services ou la rencontre physique de certains. Si les échanges sur la plateforme de réseaux sociaux sont dynamiques, il ne faut pas négliger les intenses discussions entre les membres du noyau dur, échanges qui se déroulent par mail et par Skype.
Avec le temps, Bzh Network élargit ses activités. Ainsi, une PME locale lui offre une plateforme collaborative dédiée, notamment pour lui permettre de dépasser les restrictions du hub de Viadéo. Cette plateforme dédiée accueille de nouveaux types de documents, et en particulier des photos que s'échangent différents collectifs bretons du monde entier. On y trouve aussi des interviews, puis un système de partage de flux RSS. Le collectif continue de proliférer en s'installant sur Facebook. Ce faisant, le collectif attire de nouveaux membres, et les pratiques qu'ils font émerger sur la plateforme sont différentes des pratiques précédentes. Sur Facebook, on s'échange des contacts dans différents pays, on crée d'autres groupes bretons avec des appellations normalisées, etc.
Avec près de 5000 membres répartis sur différentes plateformes fin 2009, Bzh Network regroupe pour moitié des résidents bretons et pour moitié des expatriés. Ensemble, ils interviennent dans l'agenda politique régional, par exemple au travers de sondages repris dans la presse sur des questions d'actualité, comme la réforme territoriale de 2009 ou le projet de taxe carbone. Bzh Network regroupe des personnes sans distinction d'origine, d'activité, ni de localisation, et cela produit une véritable émulation pour un collectif lui-même hétérogène.

III Conclusion
Les Bretons de New York ou la Diaspora Économique Bretonne s'inspirent de formats diasporiques existants pour les renouveler et les hybrider à l'aide des technologies de l'information. Un collectif comme Bzh Network se laisse porter par des technologies fluides qui le transforment et le plient. Ces collectifs bien distincts regroupent cependant plusieurs milliers de personnes et seulement une demi-douzaine de technologies. L'offre de services internet peut donc être vue comme un ensemble de micro-services, que chacun est à même de combiner pour composer une réponse qui prend place dans des processus cognitifs bien spécifiques.

BIBLIOGRAPHIE

CHIVALLON, C. Diaspora, ferveur académique autour d'un mot. In : Les diasporas dans le monde contemporain. Paris: Karthala/MSHA, 2006.
DIMINESCU, D. Les migrants connectés T.I.C., Mobilités et migrations. Réseaux, 2010, Vol. 1, N° 159, 276 p., 2010.
DUFOIX, S. Les diasporas. Paris : Presses universitaires de France, 2003.
LE BAYON, S. Les TIC dans les collectifs diasporiques : étude des Bretons à New York. Tic et Société (en ligne). Disponible sur : , 2010, Vol.3, N°1-2.
MCCABE, I.-B., HARLAFTIS, G., MINOGLOU, I.-P. Diaspora entrepreneurial networks: four centuries of history. New York : Berg Publishers, 2005.
TURNER, W.A., MEYER J-B, de GUCHTENEIRE P, AZIZI A. Diaspora Knowledge Networks. In : Migration and Internet. Theoretical Approaches and Empirical Findings, 2009.

Friday, May 28, 2010

Mémoire de Master, déjà sur la diaspora bretonne

Mémoire de Master ICMC
sur la diaspora économique bretonne

Soyez indulgent c'est un ouvrage de jeunesse :o)

Friday, September 18, 2009

ICT and migration: Mobility and Cohesion in the Digital Age

J'ai été invité à participer à cette conférence :

Conference on "ICT and migration: Mobility and Cohesion in the Digital Age" 24 & 25 September 2009, Vienna, Austria


Rencontre intense au programme chargé et très intéressante. Les intervenants provenait d'horizons différents. Cela confirme une tendance qui est que les Français et les Allemands se cassent bien la tête sur les approches & concepts théoriques, là ou les autres nationalités (Américains, Espagnols et Polonais ...) semblent mettre en avant la pratique.

Cette dernière peut d'ailleurs s'apparenter parfois à une forme d'activisme.

La question du statut du chercheur a d'ailleurs constitué une bonne partie des débats.


J'y ai présenté mes travaux sur la diaspora bretonne à NY. Mon intervention a principalement suscité des question sur la définition de Diaspora, les réseaux que je définis ne serait ils pas plus du transnationalisme ? débat sans fin :o)




Peut être une publication des actes pour bientôt ....

et Vienne est une bien belle ville avec de bon petits bars où on écoute de l'électro ....

Wednesday, November 14, 2007

le grand léviathan

--> article sur la diaspora roumaine ??

where is the link.

Wednesday, October 17, 2007

du grain à moudre : la fuite des cerveaux

Dans l'émission du mardi 16 octobre, du Grain à Moudre sur france Culture, le thème était
la fuite des cerveaux et les perspectives de dévelopement pour les pays du sud.

Parmis les invité JB Meyer, que j'ai eu la chance de rencontrer en Octobre 2006 lors d'un séminaire organisé par l'Unesco sur les DKN.

Il vient, à priori de sortir un nouvel article

Jean Baptiste Meyer
La société mondiale de la connaissance: trompe l'oeil ou perspectives
L'Harmattan - 2006

Au programme de l'émission (disponible en ligne et podcast
dit en passant c'est vraiment la misère pour écouter les podcasts....) rien de bien nouveau malheureusement mais c'est toujours bon d'exploiter un tel support pour diffuser les nouveaux "paradigmes de la migration" dixit Brice Couturier !
La migration n'est pas un calcul à somme nulle.

- la politique de la Chine qui exploite aujourd'hui les mouvements de migration scientifiques de la fin des années 80. (50% des investissements étrangers proviennent de la diaspora). Suite au mouvements de Tien An Men, la communauté internationale s'inquiétait pour le gouvernement Chinois de voir un tel exode de chercheurs. Aujourd'hui, bien au contraire la Chine est forte de cet éxode.

- Une part importante des chercheurs de haut niveau aux USA mais de plus en plus en europe sont de étrangers.
Il y à au portugal plus de médecin du Mozambique que de médecin au Mozambique !

- j'ai noté aussi que deux nouvelles bases de données étaient disponible sur la question dont une propre aux pays de l'OCDE.